Tristan Dassonville

Diplômé de l’École nationale supérieure d’art de Limoges,
Vit et travaille dans la Somme

Exposition à La Chapelle de Turlande, Paulhenc/Pierrefort

Tristan Dassonville, né en 1992 à Creil, vit et travaille à Merville-au-Bois dans la campagne picarde où il a son atelier. Après avoir grandi en fréquentant quotidiennement l’atelier céramique où enseigne sa mère, il décide de suivre lui aussi cette voie. Après un voyage d’études en Chine à Jingdezhen, Tristan finit son cursus à Limoges et y obtient son DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique) en 2017. Parallèlement, il commence à assister des artistes dans la réalisation d’oeuvres en céramique. Ainsi après avoir travaillé auprès du duo de sculpteurs Daniel Dewar et Grégory Gicquel pour plusieurs expositions, il effectue deux séjours à Los Angeles pour seconder le peintre et céramiste Roger Herman à l’atelier de UCLA. Depuis il poursuit une recherche plastique personnelle et prend part à plusieurs expositions collectives. Son travail est marqué par un intérêt pour les techniques artisanales et se déploie à travers un imaginaire emprunt de littérature médiévale, de peinture de l’âge d’or et d’images numériques. En 2020 il participe à la création du collectif artistique GUILDE et se consacre depuis au développement de ce projet collaboratif.

Paulhenc/Pierrefort,
Chapelle de Turlande

Le rocher de Turlande, entre histoire et paysage

Tout proche du village de Paulhenc, le rocher de Turlande surmonté de sa croix en impose avec ses vues plongeantes vers les Gorges de la Truyère. Site paysager d’une part, mais aussi site historique majeur d’autre part, c’est très certainement dès l’époque romaine que le site, marqué par son histoire géologique, a été utilisé comme point stratégique de contrôle des passages dans les Gorges de la Truyère. A flanc du rocher, la motte castrale en demi-cercle témoigne aujourd’hui encore de son histoire médiévale. Vous pourrez y accéder et y trouver notamment le fossé de défense qui entourait cette butte féodale en vous aventurant dans la végétation, au pied du rocher. Sur ce promontoire, on construit au XIIe siècle une forteresse en pierre. Il ne subsiste aujourd’hui que la chapelle construite à côté du château en 1275 et consolidée en 1425. Le château, quant à lui, fut détruit pendant la guerre de Cent ans.
La chapelle romane de Notre-Dame de Turlande trône aujourd’hui fièrement dans son écrin de nature, avec vue sur la retenue du barrage de Sarrans.